A celui qui est et restera


Et si tout simplement je te disais merci,
Pour m’avoir entraînée à chercher l’ouverture ;
Que chaque être détient même en un court récit
Dans son âme fermée d’une simple serrure.

De tes deux mains tendues tu m’as offert les clés,
Pour chercher simplement un peu de la sagesse,
Que toi tu possédais mais que moi je bouclais
Au tréfonds de mon cœur me préférant diablesse.

Pourtant aux premiers jours tu n’étais qu’un charmeur,
Comment imaginer les plus douces caresses
Offertes à mon âme et qui sont la primeur
D’être encore aujourd’hui source de tes tendresses.

Tu es resté le seul qui connaît tout de moi
Quand arrive le soir et que je m’interroge,
Sur cette liberté qui m’imposait sa loi ;
Tu sais me rassurer alors mes peurs j’abroge.

Souvent à t’écouter, les voiles du passé
Que tu cachais si bien se levaient sur du sombre ;
Mais de ta dérision un mur était dressé
Et je ne disais rien te laissant ta pénombre.

Maintenant je le dis, j’ai de l’admiration,
Pour ton cœur scintillant de milliers de facettes,
Qui si il éblouit est rempli de passion
Que tu sèmes à tout vent en douces chansonnettes.

Tu es et resteras ce lien d’éternité
Qui unit quelques fois deux âmes qui se croisent.
Elles se sont enlacées dans cette immensité
Car l’immortalité à deux on l’apprivoise.

22/07/2011


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