Adieu les jours Carmin


Virevolte la vie, la joie est dans les cœurs.
Qu’importe-les hier tout entachés de larmes
Qui noyaient la beauté et fourbissaient les armes,
Pour chasser tous les maux, ne voyant plus les fleurs.

Pourtant elles poussaient, ignorant tous les vents
Qui voulaient les couper pour jeter les pétales
Aux quatre coins du temps pour goûter les dédales
D’une vie dissolue, peuplée par des errants.

Le bonheur est simple, il ne se cherche pas.
Il est là sous les yeux dans un simple sourire,
Que vous offre en passant un barde et sa lyre
Dont les notes enjouées viennent enchanter vos pas.

Alors levez les yeux et regardez le ciel,
Et sur la voie lactée faites danser vos rêves
Qui s’élèvent très haut et s’éloignent des grèves
D’un monde trop amer où ne coule le miel.

L’avenir est charmant à qui ouvre la main
Sur l’étoile d’amour du présent qui caresse
Chaque instant qui se vit sans que rien ne l’agresse,
En repoussant au loin les jours couleur carmin.

18/07/2011


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Burt Hann , le 11 Mars 2013