Bonjour printemps
Je veux vivre, pardi


Je vis et je m’interroge
Sur ce vaste et triste monde
Harcelé, agressé par des malheurs.
Cependant, je maintiens ma quiétude de vie.
Plus je marche, plus je médite,
Sur l’existence pressante du temps
Fou, dans son intensité véloce.
Insaisissable et intangible.
Et pourtant, je vis et je respire.
Plus encore, je dors et je rêve
C’est ainsi tous les jours de ma vie.
Comme une rivière tranquille,
Naturelle, ils coulent sans murmure.
Longuement, je pense et j’écris,
Afin de percer maintes énigmes,
Sur la naissance Alpha de notre univers,
Et sa lumière indissociable à l’étincelle de ma vie.
Je désire d’un vœu extrême,
Contempler le ciel argenté infini,
Voile filigrané du vide intersidéral.
Découvrir et comprendre son mystère.
Je m’interroge avec raison,
Sur la quête du beau
Flaubert dit : « la beauté contribue au bonheur du monde ».
Dostoïevski le réaffirma aussi.
Je reçois et je partage,
Les joies, les bonheurs, les rires,
Je dis non au mythe du Sphinx.
Chaque temps présent est un instant de grâce,
La vie est un élixir divin,
Il ne faut pas la consumer en vain.



27 Mai 2017
© Burt Hann

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