Mon combat


Pourquoi ne pas ouvrir le four de nos plaisirs
Des enfants circoncis adoucis dans le calme
Inutiles des mots inutiles de l’âme
Des enfants bien gonflés aux nazis en désirs

Creusons quelques yeux noirs pour supprimer le mal
Un œil juif bien crevé parfumera l’été
Et la cruelle fleur logera sa beauté
Sur la tombe du four au fond d’un mémorial

Un soir un juif un soir de Dieu un soir de cœurs
Descendit vers le four pour déposer des pleurs
Dans les yeux des enfants adoucis dans le calme

Voici des fleurs voici des juifs et des nazis
Des nazis qui vivent dans ces bleus paradis
Avec tout l’or du mal réveille toi mon âme

Le combat n’est pas terminé



9 Juin 2007
© Jean-Charles Sebaoun

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